Syndrome de l’imposteurice

Résidence et recherche
Diane Albasini, Melissa Merlo, Christine Muller

En 2023, Christine Muller s’associe à Diane Albasini et Melissa Merlo pour explorer collectivement le syndrome de l’imposteurice. Ce temps de recherche, commencé en résidence à la Hammana Artist House (Liban), grâce à la pépinière à projets de la CITF, puis à l’Abtei neimënster au Luxembourg, interroge les doutes et les contradictions qui traversent les artistes, en particulier les femmes et minorités de genre. Une étape fondatrice de Libeski Kollektiv, où le plateau devient espace d’écoute, de fragilité et d’affirmation.

Le projet de résidence autour du syndrome de l’imposteurice est né d’une envie de mettre en lumière un vécu partagé mais rarement assumé : cette impression de ne pas être à sa place, de tromper malgré ses compétences, ou encore d’attendre le moment où l’on sera démasqué·e. 
Réunies au Liban à l’occasion de la pépinière à projets de la CITF, Christine Muller, Diane Albasini et Melissa Merlo ont choisi d’en faire la matière d’une recherche scénique. Elles ont expérimenté des formes entre performance, écriture et improvisation, pour transformer cette fragilité en force artistique, au croisement de leurs différents univers.
 Cette résidence a marqué une étape inaugurale dans la trajectoire de Libeski Kollektiv asbl, ouvrant un espace où la vulnérabilité devient moteur de création et de transmission.

Soutenu et produit par la Commission internationale de la francophonie, l’Abtei Neimënster, la Fondation Indépendance

Melissa Merlo lors d’une résidence de création, photo par Christine Muller
Christine Muller, Melissa Merlo et Diane Albasini lors d’une résidence de création